| Système | Version | Code | Libellé | Type | Commentaire |
|---|---|---|---|---|---|
| THNC | v2026 en construction | 132 | Forêts de nuage | Exacte | Correspondance directe avec la classe de niveau 3 définie par fonctionnement bioclimatique oro-néphéliphile. |
| THNC | v2026 en construction | 1321 | Forêt de nuage sur substrats volcano-sédimentaires | Incluse dans | Sous-type inclus dans la présente fiche générique ; à documenter plus finement par massif et par relevés. |
| THNC | v2026 en construction | 1322 | Forêt de nuage sur ultramafiques | Incluse dans | Sous-type inclus dans la présente fiche générique ; contraintes édaphiques particulières et cortèges spécialisés. |
| Auteur | Date | Commentaire |
|---|---|---|
| Nicolas Rinck | 16/04/2026 | Création d’un préremplissage complet de la fiche 132 – Forêts de nuage, à partir de littérature primaire et de sources institutionnelles. Nota :<br /> 1. Le contour entre 131 (forêts pluviales montagnardes) et 132 (forêts de nuage) doit être consolidé par le GT à partir de critères partagés.<br /> 2. EOO et AOO de la LRE ont été calculés à partir d'une carto modélisée de la façon suivante : utilisation de l'enveloppe forestière UMR AMAP (Birnbaum et al. 2024) intersectée avec l'altitude 900m (c'est une approximation donc qui ne tient pas compte des éventuels ajustement à faire liées aux situation d'exposition etc..)<br /> 3. Certaines espèces citées sont indicatrices à l’échelle de massifs ou de sous-types, pas nécessairement de toute station de la classe 132.<br /> 4. L’évaluation de l’état actuel et de la tendance reste une appréciation experte provisoire, à objectiver par suivi. |
Pré-évaluation provisoire actualisée : Endangered (EN) au titre du critère B, avec B1 au seuil EN et B2 au seuil VU. Le rapport spatial fournit désormais des métriques standardisées exploitables : EOO = 10 049,054 km² et AOO corrigé = 46 mailles de 10 × 10 km. Les sous-conditions du critère B sont considérées comme remplies par l’inférence d’un déclin continu de la qualité environnementale et/ou des interactions biotiques, ainsi que par l’existence de menaces plausibles susceptibles de poursuivre ce déclin dans les 20 prochaines années (changement climatique, relèvement de la base des nuages, feu, ongulés, perturbations de lisière). Les critères C et D restent plausibles mais non quantifiés à ce stade.
Le statut global n’est plus DD dès lors qu’un test formel du critère B devient possible. Sur la base du raster analysé, l’EOO de 10 049,054 km² place l’unité au seuil EN sous B1, tandis que l’AOO corrigé de 46 mailles place l’unité au seuil VU sous B2. Les lignes directrices UICN exigent en plus au moins une sous-condition parmi déclin continu, menaces plausibles induisant un déclin dans les 20 ans, ou faible nombre de localités. Dans le dossier 132, le déclin continu de la qualité écologique est déjà retenu qualitativement, et les menaces majeures sont clairement documentées. Le meilleur estimateur est donc EN au titre de B1. Les principales réserves portent sur l’usage d’un proxy cartographique, l’absence de décompte robuste des localités et le fait que C et D demeurent non calibrés ; ces réserves justifient de conserver un statut de brouillon et une relecture experte.
Priorités pour réévaluation : valider et, si besoin, corriger le proxy cartographique utilisé pour 132 par une couche experte harmonisée ; recalculer EOO et AOO sur grille standard officielle à partir de cette couche ; définir et documenter les localités au sens de la menace dominante ; expliciter les clauses du critère B (déclin continu / menaces plausibles) avec une argumentation plus standardisée ; installer ou mobiliser des suivis bioclimatiques d’altitude (nuages, humidité, température) ; standardiser des placettes habitat avec mesures de structure, épiphytes et état de conservation ; documenter séparément 1321 et 1322 ; tester des indicateurs C/D et, si possible, un scénario simple de risque d’effondrement.
Évaluation subnationale : Nouvelle-Calédonie. Périmètre retenu = occurrences actuelles connues de la classe THNC 132 sur la Grande Terre, en incluant provisoirement les sous-types 1321 (substrats volcano-sédimentaires) et 1322 (ultramafiques). Sont exclus les habitats voisins non clairement néphéliphiles : forêts pluviales montagnardes 131, maquis et fourrés sommitaux non forestiers, et autres faciès humides d’altitude non dépendants d’une immersion nuageuse fréquente.
Le choix de l’unité 132 est défendable en pré-évaluation car la classe est définie par un fonctionnement bioclimatique cohérent — immersion nuageuse récurrente, microclimat saturé, canopée basse et forte bryophytisation — qui traverse plusieurs massifs et deux grands contextes édaphiques (acide/non ultramafique et ultramafique). Cette cohérence fonctionnelle permet une première lecture LRE, tout en reconnaissant qu’une évaluation ultérieure séparée de 1321 et 1322 pourrait être plus robuste si des données homogènes deviennent disponibles.
Critère A non quantifiable à ce stade. Le dossier ne contient pas de série cartographique temporelle standardisée permettant d’estimer une réduction de distrib…
Critère B désormais mobilisable. La distribution de l’unité est restreinte à l’échelle de la Nouvelle-Calédonie et quantifiée par un EOO de 10 049,054 km² (seu…
Critère C probablement central mais non quantifié. Le risque principal porte sur une dégradation de l’environnement abiotique, en particulier de l’immersion nu…
Critère D également plausible mais non quantifié. Les pressions biotiques et les perturbations de régime — feu, ongulés introduits, ouvertures de lisière, dépé…
Aucun modèle quantitatif de risque d’effondrement n’est disponible pour la classe 132 dans le dossier actuel.
Critère A non quantifiable à ce stade. Le dossier ne contient pas de série cartographique temporelle standardisée permettant d’estimer une réduction de distribution passée, future ou historique. Une contraction locale est plausible après feu ou dégradation, mais elle n’est pas documentée par des mesures comparables.
| Sous-critère | Catégorie | Variable évaluée | Valeur / résultat | Proportion affectée (%) | Sévérité relative (%) | Type de preuve | Horizon / période | Source | Commentaire |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| A1 | DD | Réduction de la distribution sur les 50 dernières années | Non quantifiée | Déduit | 50 ans rétrospectifs | Fiche habitat 132 – Forêts de nuage (préremplissage 2026) ; synthèse bibliographique interne CBNNC ; IUCN (2024) Guidelines for the application of IUCN Red List of Ecosystems Categories and Criteria, Version 2.0 | La tendance récente à la dégradation est signalée dans la fiche habitat, mais aucun jeu de cartes diachroniques homogènes n’est fourni pour convertir cette information en réduction de distribution au sens du critère A. | ||
| A3 | DD | Réduction historique de distribution depuis 1750 | Non quantifiée | Déduit | depuis 1750 | Fiche habitat 132 – Forêts de nuage (préremplissage 2026) ; synthèse bibliographique interne CBNNC ; IUCN (2024) Guidelines for the application of IUCN Red List of Ecosystems Categories and Criteria, Version 2.0 | Aucune reconstruction historique robuste de la distribution des forêts de nuage n’est disponible dans le dossier. |
Critère B désormais mobilisable. La distribution de l’unité est restreinte à l’échelle de la Nouvelle-Calédonie et quantifiée par un EOO de 10 049,054 km² (seuil EN sous B1) et un AOO corrigé de 46 mailles de 10 × 10 km (seuil VU sous B2). Les sous-conditions sont considérées comme satisfaites par l’inférence d’un déclin continu de la qualité environnementale et/ou des interactions biotiques, ainsi que par la présence de menaces susceptibles d’induire ce déclin dans les 20 prochaines années. Le nombre de localités reste non résolu. Le meilleur estimateur pour le critère B est donc EN, porté par B1.
| Sous-critère | Catégorie | Variable évaluée | Valeur / résultat | Proportion affectée (%) | Sévérité relative (%) | Type de preuve | Horizon / période | Source | Commentaire |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| B1 | EN | EOO (km²) | 10 049,054 | Estimé | état actuel | Rapport AOO/EOO – Forêts de nuage de Nouvelle-Calédonie (2026) ; Fiche habitat 132 – Forêts de nuage ; IUCN (2024) Guidelines for the application of IUCN Red List of Ecosystems Categories and Criteria, Version 2.0 | L’EOO estimé par polygone convexe minimal se situe entre 2 000 et 20 000 km², soit le seuil EN pour B1. L’application du critère est retenue car le dossier documente déjà un déclin continu de la qualité écologique et des menaces plausibles susceptibles de le poursuivre dans les 20 prochaines années. Le calcul reste toutefois fondé sur un raster proxy de 132, à valider sur cartographie experte. | ||
| B2 | VU | AOO (mailles 10 × 10 km) | 46 mailles (corrigé) ; 73 mailles (brut) | Estimé | état actuel | Rapport AOO/EOO – Forêts de nuage de Nouvelle-Calédonie (2026) ; IUCN (2024) Guidelines for the application of IUCN Red List of Ecosystems Categories and Criteria, Version 2.0 ; Keith et al. (2018) | L’AOO corrigé selon la règle 2024 des 1 % est inférieur ou égal à 50 mailles, soit le seuil VU pour B2. Le test de sensibilité par décalage de grille maintient un AOO corrigé entre 41 et 49 mailles, ce qui rend ce résultat assez robuste. Comme pour B1, l’interprétation finale dépend encore de l’adéquation du proxy cartographique à l’unité 132. | ||
| B3 | DD | Localités définies par la menace | Non résolues | Déduit | 20 prochaines années | Fiche habitat 132 – Forêts de nuage ; Rapport AOO/EOO – Forêts de nuage de Nouvelle-Calédonie (2026) ; IUCN (2024) Guidelines for the application of IUCN Red List of Ecosystems Categories and Criteria, Version 2.0 | Les menaces majeures sont identifiées (climat, feu, ongulés, perturbations de lisière, pressions locales), mais leur traduction en localités LRE n’est pas encore documentée de façon standardisée. B3 ne peut donc pas être mobilisé à ce stade. |
Critère C probablement central mais non quantifié. Le risque principal porte sur une dégradation de l’environnement abiotique, en particulier de l’immersion nuageuse, de l’humidité atmosphérique et du microclimat d’altitude, avec interactions fortes avec sécheresse et feu. Aucun indicateur n’est toutefois calibré par rapport à un seuil d’effondrement, ni spatialisé à l’échelle de l’unité.
| Sous-critère | Catégorie | Variable évaluée | Valeur / résultat | Proportion affectée (%) | Sévérité relative (%) | Type de preuve | Horizon / période | Source | Commentaire |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| C2b | DD | Dégradation future du microclimat néphéliphile (immersion nuageuse, humidité, sécheresse relative) | Dégradation plausible, non quantifiée | Projeté | 50 ans incluant futur | Fiche habitat 132 – Forêts de nuage (préremplissage 2026) ; synthèse bibliographique interne CBNNC ; Cavarero et al. (2012) ; Pouteau & Birnbaum (2016) ; IUCN (2024) Guidelines for the application of IUCN Red List of Ecosystems Categories and Criteria, Version 2.0 | La fiche habitat identifie le relèvement de la base des nuages et l’augmentation des sécheresses comme menaces émergentes majeures. Ces mécanismes sont cohérents avec une forte vulnérabilité des forêts montagnardes calédoniennes au changement climatique, mais aucun seuil de collapse ni aucune sévérité relative n’est encore défini pour 132. |
Critère D également plausible mais non quantifié. Les pressions biotiques et les perturbations de régime — feu, ongulés introduits, ouvertures de lisière, dépérissements/pathogènes — peuvent déstructurer le biote caractéristique, notamment les épiphytes, bryophytes et ligneux orophiles. Toutefois la proportion affectée et la sévérité relative ne sont pas estimées.
| Sous-critère | Catégorie | Variable évaluée | Valeur / résultat | Proportion affectée (%) | Sévérité relative (%) | Type de preuve | Horizon / période | Source | Commentaire |
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| D2b | DD | Disruption future des interactions et de l’intégrité du biote caractéristique (épiphytes, bryophytes, ligneux orophiles) | Disruption plausible, non quantifiée | Projeté | 50 ans incluant futur | Fiche habitat 132 – Forêts de nuage (préremplissage 2026) ; synthèse bibliographique interne CBNNC ; Nasi et al. (2002) ; IUCN (2024) Guidelines for the application of IUCN Red List of Ecosystems Categories and Criteria, Version 2.0 | Les effets combinés du dessèchement relatif, du feu, des ongulés et d’éventuels dépérissements peuvent réduire le maintien des composantes biotiques diagnostiques. La trajectoire est crédible écologiquement mais non mesurée au sens LRE. |
Aucun modèle quantitatif de risque d’effondrement n’est disponible pour la classe 132 dans le dossier actuel.
La distribution connue est insulaire, restreinte à quelques hauts massifs de la Grande Terre, avec noyaux bien documentés sur le Nord-Est (Mont Panié, Colnett, Ignambi) et sur plusieurs massifs du Sud ultramafique (Mont Humboldt, Montagne des Sources, Mont Mou, Pic Ningua), plus quelques sommets voisins à confirmer. Sur la base du raster proxy analysé pour 132, l’EOO est estimé à 10 049,054 km² et l’AOO corrigé à 46 mailles de 10 × 10 km (AOO brut = 73). Un test de sensibilité par décalage de grille de 1 km maintient l’AOO corrigé entre 41 et 49 mailles, ce qui soutient la robustesse du seuil VU pour B2. La distribution reste naturellement fragmentée. En revanche, le nombre de localités au sens LRE n’est pas encore résolu, et la solidité finale de l’évaluation dépend encore de l’adéquation entre le proxy cartographique utilisé (forêts AMAP > 900 m) et l’unité écologique 132.
Le calcul EOO/AOO disponible repose sur un raster proxy (forêts AMAP > 900 m) et non sur une carte expertisée définitive du contour de 132 ; il faut donc encore valider l’adéquation écologique entre ce proxy et l’unité évaluée. L’AOO dépend de l’alignement de la grille de 10 km, même si le test de sensibilité indique une stabilité du résultat corrigé sous le seuil VU. Les contours avec 131 et avec les boisements/maquis sommitaux restent à consolider. Les localités définies par la menace ne sont pas encore dénombrées. Un calcul final sur grille standard officielle et sur couche harmonisée validée terrain reste souhaitable.
Biote indigène caractéristique dominé par une forêt d’altitude à canopée basse (souvent 5–15 m), arbres tortueux, houppiers compacts et très forte charge épiphytique. Les bryophytes, lichens et fougères épiphytes — en particulier des Hymenophyllaceae — font partie des éléments diagnostiques majeurs. Le cortège comprend des ligneux et conifères orophiles, avec endémisme élevé et micro-endémisme local sur certains sommets. La composition exacte varie selon massif et substrat ; plusieurs taxons cités dans la fiche sont surtout indicateurs de sous-types ou de massifs, pas de toutes les stations.
Environnement abiotique clé : sommets, crêtes et hauts versants exposés ; altitude généralement > 900–1000 m ; forte humidité atmosphérique ; rôle majeur des précipitations occultes par interception des brouillards ; températures plus fraîches, vents fréquents, insolation réduite par la nébulosité. Les substrats sont acides / volcano-sédimentaires ou ultramafiques selon massif. Les sols portent souvent un humus organique épais à décomposition lente ; sur ultramafiques s’ajoutent de fortes contraintes géochimiques.
Processus et interactions clés : immersion nuageuse fréquente et cloud stripping, maintien d’un microclimat frais et saturé, accumulation lente de matière organique, forte bryophytisation des troncs et branches, et maintien d’un sous-bois humide à nombreux microhabitats épiphytiques. L’intégrité des lisières et la rareté des perturbations sévères (feu, ouverture brutale, piétinement d’ongulés) semblent essentielles au maintien du fonctionnement. Après perturbation forte, les trajectoires de retour sont lentes et peuvent dériver vers maquis, fourrés ou forêts d’altitude simplifiées.
État de référence retenu : forêts de nuage sommitales ou de crête peu affectées par le feu, les ongulés, les ouvertures de pistes et les espèces exotiques ; canopée basse mais fermée, forte charge continue en bryophytes / lichens / fougères épiphytes, humidité atmosphérique élevée, microclimat stable, écotones encore intacts et biote orophile durablement maintenu. Cet état de référence doit être compris comme une enveloppe de variabilité naturelle, pas comme un faciès floristique unique.
Effondrement au sens LRE : perte durable du fonctionnement néphéliphile qui définit l’habitat, avec disparition ou forte réduction de l’immersion nuageuse fonctionnelle et du microclimat saturé, ouverture ou simplification structurelle de la canopée, chute marquée de la bryophytisation et des épiphytes diagnostiques, et incapacité du système à maintenir le biote orophile caractéristique. L’écosystème bascule alors vers un autre type : forêt montagnarde non strictement néphéliphile, boisement dégradé d’altitude, maquis/fourré post-perturbation, ou mosaïque ouverte durablement desséchée.
Signaux précurseurs de dégradation : baisse de la charge en mousses, hépatiques, lichens et fougères épiphytes ; assèchement du sous-bois ; ouverture de la canopée et hausse des lisières internes ; augmentation des traces de cerfs et cochons ; progression d’espèces exotiques en bordure ; dépérissements localisés de conifères ; sensibilité accrue au feu et aux épisodes secs ; contraction possible vers les positions topographiques les plus humides.
Facteurs de vulnérabilité : très faible extension spatiale, fragmentation naturelle par isolement des sommets, forte dépendance à une enveloppe climatique étroite, récupération lente après perturbation, importance d’espèces orophiles et parfois micro-endémiques, forte sensibilité des lisières au feu, pression d’ongulés introduits, et risque de relèvement de la base des nuages sous changement climatique. Le manque actuel de seuils quantifiés pour l’immersion nuageuse et l’effondrement complique l’évaluation mais ne réduit pas la vulnérabilité écologique présumée.
Les principales incertitudes concernent : l’adéquation entre le raster proxy utilisé (forêts AMAP > 900 m) et le contour écologique réel de 132 ; les limites exactes de l’unité par rapport à 131 et aux boisements/maquis sommitaux ; le décompte des localités définies par la menace ; la dépendance partielle de l’AOO à l’alignement de la grille ; l’absence de seuils quantifiés d’effondrement pour le fonctionnement néphéliphile ; et l’hétérogénéité possible entre massifs et entre sous-types 1321 et 1322.
Lacunes prioritaires : validation écologique et cartographique du proxy spatial de 132 ; production d’une couche harmonisée expertisée ; dénombrement des localités LRE selon la menace dominante ; suivis bioclimatiques d’altitude ; documentation standardisée de l’état des épiphytes/bryophytes et de l’ouverture du couvert ; estimation de la sévérité des feux de lisière et de la pression d’ongulés ; clarification des dépérissements de conifères ; meilleure résolution des correspondances entre typologie descriptive, cartographie et évaluation LRE.
À mobiliser pour relecture et consolidation : CBNNC ; Herbier NOU / IRD / AMAP ; IAC ; gestionnaires provinciaux des massifs concernés ; association Dayu Biik pour le Mont Panié ; experts LRE / Endemia.
Pré-rédaction documentaire assistée IA à partir de la fiche habitat 132 et des pièces jointes de méthode ; à consolider par le CBNNC et le groupe expert.
CBNNC ; Herbier NOU / IRD / AMAP ; IAC ; Province Nord ; Province Sud ; Endemia / experts LRE.
Hypothèses retenues : (1) l’unité évaluée reste 132 sensu lato, sans disjonction immédiate entre 1321 et 1322 ; (2) l’évaluation actualisée mobilise le raster proxy analysé dans le rapport AOO/EOO comme meilleure information spatiale disponible ; (3) l’AOO retenu est l’AOO corrigé selon la règle 2024 des 1 % ; (4) les menaces climatiques, le feu, les ongulés et les perturbations de lisière sont considérés comme suffisants pour inférer un déclin continu de la qualité environnementale et/ou des interactions biotiques ; (5) le nombre de localités n’est pas encore résolu ; (6) la catégorie globale demeure provisoire dans l’attente d’une validation experte du proxy et d’une consolidation des sous-types.
Pré-évaluation volontairement prudente. Le dossier est déjà exploitable pour une future montée en robustesse : la définition de l’unité, les mécanismes de vulnérabilité et les besoins d’acquisition sont suffisamment clairs. En pratique, l’étape suivante la plus rentable est un travail SIG/terrain ciblé permettant de calculer EOO, AOO et localités, puis de tester un petit nombre d’indicateurs C/D directement reliés au fonctionnement néphéliphile.
La présente fiche habitat est une version de travail destinée à être consolidée dans le cadre de la Typologie des Habitats Naturels de Nouvelle-Calédonie. Elle a vocation à s’enrichir progressivement grâce au croisement des expertises, des observations de terrain, des références bibliographiques et des retours d’usage. Dans cette logique, les contributions extérieures sont bienvenues lorsqu’elles permettent d’améliorer la qualité, la précision ou la complétude du contenu.
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